29 juin 2009
A la vue, à la mort
Présentation de l'éditeur
Dans la banlieue sud de Paris, deux et bientôt trois crimes atroces sont commis selon un scénario énigmatique. Chaque fois, on retrouve la victime énucléée et vidée de son sang au cour d'une étrange mise en scène. Très vite, le commandant Lanester, profileur d'exception chargé de l'affaire, se heurte à la logique du criminel que tout le monde a surnommé Caïn : que signifie cet oeil noir peint au-dessus des corps mutilés ? Lanester est tellement épouvanté par ce qu'il découvre qu'il en perd littéralement la vue. Aidé de son second. Bazin, et d'un chauffeur de taxi providentiel et désœuvré, il continue pourtant l'enquête, à l'aveugle et à la barbe de ses supérieurs. Mais c'est dans un voyage éprouvant au cœur de sa propre nuit, que l'homme trouvera des réponses inespérées aux grandes questions de son existence.
J'ai beaucoup aimé ce polar de Françoise Guérin (animatrice, entre autre, du blog "Mot compte double")
Sur un fond classique en apparence, un tueur en série, une équipe de flics, cours après moi que je t'attrape, on découvre un héros très attachant, doté d'une belle humanité. A cause de son histoire personnelle, le commandant Eric Lanester perd un peu les pédales devant une histoire de crimes atroces. Non, pardon, ce ne sont pas les pédales, qu'il perd, mais carrémant la vue!
Et nous voilà donc avec un enquêteur aveugle qui court comme il peut après un cruel criminel tout en cherchant avec l'aide d'une psy les causes de sa surprenante cécité. J'ai apprécié l'inclusion des dialogues avec la psy au milieu de l'enquête policière.
Quant au final, il est tout à fait réussi.
On n'aurait jamais pensé que le coupable était...
Mais qui est-ce déjà?
A vous de me le dire!!!
11 juin 2009
Lu!
mercredi 16h15 Enfin je me pose! Lunettes sur le nez, biscuits à grignotter, je suis prête : j'ouvre le livre, je relis la dédicace de l'auteur et c'est parti! Je sais qu'à 17h15 je devrai fermer le livre, me préparer et partir travailler chez un client. Cocktail dînatoire pour 40 personnes dans les salons d'un hôtel particulier , à deux pas du château, balcon plein sud, on se réveille tous les matins face aux Pyrénées. Champagne, petits fours et courbettes, j'ai l'habitude, c'est mon job, la routine, quoi.
Mais pour le moment je suis à Marseille, et je rentre de plein pied dans une odieuse histoire de violences pédophiles, enlèvement de fillettes, trafic de dvd dégueulasses pour publics avertis.
La commissaire Aïcha Saida est à cran, ce genre d'enquête, on ne peut pas s'en sortir, les images vous poursuivent jour et nuit, on est dedans jusqu'au cou.
On a peut-être une piste, alors on fonce chez un type, on donne les consignes aux équipiers tout en grillant quelques cigarettes.
Et me voilà embarquée dans "Sad Sunday". Je retrouve avec plaisir Sébastien Touraine, la commissaire aux mèches brunes, je les suis sur la piste du détraqué qui ...
STOP!
17h15, pas le choix. Je marque la page, je pose le bouquin, je file m'habiller. Hop! au boulot!...
Retrouver ma collègue et c'est parti!
Nappesverresserviettesplateauxchampagnevincocktailsansaloccol
bonjourmonsieurbonjourmadame...
22h45 Ouf! C'est fini! Ils ont bien mangé, ils ont bien bu, ils sont contents "vous féliciterez le chef" "bien sûr monsieur, merci madame".
Tout est rangé, nettoyé. Charger la voiture, s'assoir au volant...ouh! que ça fait du bien!
Me voici de retour dans le silence de la maison.
Ma petite famille est endormie. Je quitte mes chaussures avec soulagement, j'avale deux gélules de paracétamol pour éviter demain quelques courbatures (elles sont lourdes les caisses de flûtes à champagne trimballées dans les couloirs!) et je repars illico pour Marseille.
J'ai laissé Sébastien et Aïcha en pleine séances de retrouvailles torrides et je les retrouve... au même point!!! Bon, ça y est, c'est fini les galipettes! Je vous rappelle qu'on a un sadique sur les bras! Faudrait voir à rameuter les troupes et trouver une piste. Tiens! Mathias à une idée : la théorie des univers comparés. Allez! on fonce...
Jeudi 0h30 Je tourne la dernière page, c'est fini! FINI! Je suis un peu fatiguée d'avoir couru après ce type complètement barjot et puis il y a Aïcha qui a failli...et Sébastien qui est peut-être...
NON, je ne vous en dirai pas plus!
C'est Sad Sunday et c'est sacrément passionnant!!!
Je n'ai pas la prétention de me lancer dans une critique littéraire. Je ne me sens aucune légitimité sur ce terrain. Je suis une lectrice et je parle en lectrice.
Voilà bien longtemps que je n'avais pas lu un livre d'une traite (enfin presque!)
Ames sensibles s'abstenir, c'est un polar d'aujourd'hui, qui nous parle des déviances d'aujourd'hui, il ne s'agit pas de petits meurtres élégants ou raffinés entre deux tasses de thé.
J'aime l'écriture nerveuse de Gilles Vincent, le jeu des temps de verbes qui rythment l'action. L'intrigue est bien menée, en chapitres courts, on ne se perd pas en digressions. On a un tueur sur les bras, pas de temps à perdre.
Un reproche? J'aurais aimé un peu moins de noirceur, une petite note d'optimisme.
J'ai passé un bon moment mais une fois au lit, j'ai sollicité la protection rapprochée de Nounours chéri pour éviter les cauchemards!!!
PS : n'oubliez pas d'ouvrir la fenêtre, ça clope autant que dans Djebel! L'auteur serait-il un ancien fumeur nostalgique?
25 mai 2009
Sad sunday....à découvrir
En parcourant le salon du livre de Pau en 2008, j'avais rencontré Gilles Vincent qui venait de publier Djebel, dont j'ai parlé ici.
Aujourd'hui, Gilles publie Sad Sunday. (cliquez sur l'image pour lire la présentation)
Cet après midi, je me suis empressée d'aller chercher ce roman que j'avais réservé à la Crème du crime, une petite librairie fort sympathique.
Et j'ai eu la joie de retrouver Gilles Vincent lui même en personne qui m'a offert une très gentille dédicace.
A présent je vais le lire (le roman, pas l'auteur!!!) et je vous dirai bientôt ce que j'en pense.
13 février 2009
Sur ma table de chevet il y a...
"Il avait plu tout le dimanche" de P. Delerm. J'ai beaucoup aimé ce portrait à petites touches, parfois tendres et d'autres fois incisives. Il est touchant, cet homme pas si vieux, embarqué dans le célibat par habitude, et qui tente de colorer sa vie de menues manies.
Juste avant, j'ai voyagé en Algérie avec Fellag et son "allumeur de rêves berbères". Un voyage au pays des couleurs et du verbe, en compagnie d'un écrivain sympathique et d'une population qui a plutôt tendance à faire bon coeur contre mauvaise fortune. et quelle fortune plus mauvaise que cette terreur distillé par des hommes barbus, perdus au pays de l'intolérance.
Et vous, que lisez-vous en ce moment?
16 décembre 2008
Djebel...je l'ai lu!

Quatrième de couverture
Quarante années durant, ils ont gardé leur secret.
1960 : un jeune appelé du contingent se suicide sur le bateau du retour.
2001 : ses compagnons d'armes disparaissent un à un.
En quarante-huit heures, Sébastien Touraine et Aïcha Sadia vont découvrir que, des deux côtés de la Méditerranée, l'histoire continue.
Je viens de terminer ce roman, acheté au salon du livre de Pau et pourvu d'une charmante dédicace!
Oui, les "mystères ensablés" de Djebel m'ont ravie.
Le thème choisi m'avait interpellée : la guerre d'Algérie, vue non pas du côté politique mais du côté humain.
Sébastien Tourraine, enquêteur sagace au grand coeur, m'a séduite. Comme la plus part des grands détectives, il traîne derrière lui les "casseroles" d'une douleur sentimentale. C'est un loup solitaire, indépendant, par moment en marge d'une société imparfaite.
L'intrigue est bien bâtie, avec suffisamment de rebondissements pour tenir en haleine la lectrice assidue de polars que je suis.
Et cet infinitif, un peu surprenant au début, j'y ai pris goût, il rythme le texte entre réflexion et action.
Le mode de déroulement de l'histoire est déjà vu (alternance de séquences vécues par les différents protagonistes) mais il fonctionne bien. Peut-être le dernier rebondissement de l'affaire est-il à mon goût superflu parce que trop spectaculaire (le coup du cercueil!).
Pour conclure, j'ai passé un bon moment, portée par une écriture nerveuse mais soignée.
Et mon petit doigt m'a dit que la suite de ce thriller sortira à la fin du printemps 2009!!!
PS: non -fumeurs s'abstenir ou bien ouvrir les fenêtres! ça clope sec dans la police à Marseille!!!
27 juin 2008
Tout, tout, tout sur les blogs
Ça y est ! Je
l’ai lu ! D’un bloc !
J’ai lu « tout d’un
blog » tout d’un bloc!
Enfin, presque d’un
bloc, car j’ai fait une pause pour nourrir ma petite famille, histoire de ne
pas aggraver mon malus de mère.
Ben oui ! une
mère qui passe perd son temps à flâner sur Internet, sur les blogs de
parfaits inconnus, à lire des frivolités, une mère qui alimente elle-même un
blog avec des textes sortis d’on ne sait où, (de quel recoin caché de son
esprit tordu, parce que pour écrire ces choses là, il faut bien être un peu
tordu, non ?)
Donc je l’ai
lu !
Et…je me suis
régalée !
J’avais l’impression de nager dans un bassin d’eau salée à 37°, dans mon élément, quoi !
Je comprenais tout,
je connaissais même les gens dont il était question.
J’ai revécu en deux
heures mes dix mois de blog !
Le besoin pressant de « faire » quelque
chose pour soi, la découverte du
monde des blogs, la recherche du meilleur hébergeur, les tentatives ratées
(Argh ! Pourquoi ça marche pas, pourquoi je n’ai que la moitié de mon
texte à l’écran, pourquoi cette couleur que je n’ai pas choisie, pourquoi…)
enfin le premier succès, là, mes mots, dans l’ordre, comme je les voulais, avec
la bonne police, la bonne couleur…Et le petit pincement au cœur quand on appui
pour la première fois sur la touche « Postez & publiez »
Et le premier
commentaire, lu et relu, et le deuxième et le troisième…
Et les ballades
jusqu’à pas d’heure sur les blogs voisins ( à quelle heure tu t’es couchée
grognent les maris abandonnés !)
Et la découverte des stats.
Ah ! La découverte des stats ! ! ! les graphiques, les
pourcentages, on se réconcilie tout à coup avec ces fichues
mathématiques !
Et les hésitations,
remises en question ( Est-ce- que j’ai le droit d’écrire ça ?)
Les liens qui se
créent, liens virtuels mais essentiels parfois.
Les fous rires devant
l’humour d’un commentaire, l’émotion devant le mot juste qui prouve l’empathie
du lecteur.
La liberté que l’on
se donne, petit à petit, d’intervenir, de donner un avis.
TOUT, il y avait TOUT dans le livre de Coumarine, toute la richesse de la blogosphère, toute la sensibilité
de cet univers immatériel devenu pour beaucoup d’entre nous un espace vital.
Et justement
l’ouvrage de Nicole
Versailles donne à ce monde de liens virtuels
une légitimité bien réelle.
Oui, la blogosphère existe,
ce n’est pas une boule de matière chimérique
c’est un monde à part entière,
tissé par des doigts humains
avec le fil de l’émotion.
17 janvier 2008
Ouvrez les oreilles de votre âme!
Non, non, je ne délire pas du tout, l' âme à des oreilles pour mieux s'entendre soi même. C'est ce que j'ai retenu des explications que donnent Jacques Salomé et Sylvie Galland dans ce livre que je viens de terminer. Le langage est clair et les chapitres suffisament courts pour ne pas entraver la compréhension des concepts développés. Un grand nombre d'exemples concrets illustre les propos des auteurs et aident à mieux percevoir les sources de malentendus dans nos relations.
Je suis attirée par ces livres qui me permettent de mieux comprendre le fonctionnement des relations humaines. Je perçois plus finement les enjeux des rapports sociaux et je ne me contente plus de regarder mon interlocuteur en surface, j'essaie de voir derrière la barrière du langage qui est vraiment cette personne. Je m'attache aussi à décoder mes propres modes de fonctionnement et gagner peu à peu en sereinité dans mes rapports avec autrui. Ce n'est pas toujours facile, mais c'est tellement enrichissant!
02 octobre 2007
Des nouvelles de Madame Giroux
J'aime les nouvelles. Pas celles que l'on reçoit, non, celles qu'on lit.
Puisqu'il faut faire avec peu de mots, l'auteur ne s'embarrasse pas de contours, de décors, de détails. Juste le minimum syndical pour nous plonger dans le bain tout de suite, sans réfléchir.
"Les histoires (presque) vraies" que nous raconte Françoise Giroux nous promènent dans Paris et ailleurs, mais ce n'est pas très important. L'essentiel ce sont ces portraits vite dressés de personnages ordinaires ou insolites, dont j'ai suivi avec un vif plaisir les aventures.
Et histoires courtes ne veut pas dire histoires creuses. La variété des thèmes démontre que la dame n'est pas indifférente aux problèmes de son époque. Chômage, problèmes de couples, solitude, manipulations scientifiques...il y en a pour tous les goûts. Humour, suspens, romantisme, ironie, sont habilement distillés au fil des pages.
Décidément,on ne peut pas s'ennuyer à lire ces histoires presque vraies.
J'avais beaucoup aimé son livre intitulé "la rumeur du monde". Ce journal tenu par une femme "publique" reste malgré tout intime. Je n'ai pas saisi toute les allusions sur la vie politique (mes connaissances dans ce domaine sont limitées) mais j'ai apprécié le ton résolument optimiste de l'auteur. Cette femme est non seulement intelligente mais en plus elle a de la classe! C'est une femme de tête, dotée d'un humour communicatif. Qu'elle parle de son chat ou de ses problèmes en informatique, le ton est direct, clair, amusant. Voilà une femme que j'aurais voulu rencontrer!
15 septembre 2007
A l'ancre de l'amitié
Je ne regrette vraiment pas la curiosité qui m'a poussée à saisir le marin à l'ancre de Bernard Giraudeau sur l'étagère de la mèdiathèque que je fréquente. J'ai trouvé ce livre bouleversant.
Présenté sous format épistolaire, il regroupe des lettres que B. Giraudeau adressait à l'un de ses ami, handicapé moteur, prisonnier permanent de son fauteuil.De mars 1987 à novembre 1997, de la Rochelle à St louis en passant par Quito ou Belgrade, il évoque tour à tour sa vie d'acteur et de cinéaste, sa jeunesse de marin, sa découverte des femmes et sa passion du voyage.
Car il a toujours un pied en l'air, cet homme là, et sauter dans un avion pour l'autre bout de la planète est plutôt son mode de vie. "Je veux le mouvement toujours.Je m'énivre dans une valse chaotique.Je tente toutes les vibrations. J'ai des excitations d'enfants, des peurs déléctables."
-1987 la Rochelle en mars , Belgrade en avril.
-1993 Bariloche le 2 novembre, Paris le 18.
-1996 Sarajevo en juin, Rome en août.
Au fil des voyages professionnels ou personnels, ces lettres sont autant de tableaux aux couleurs éclatantes, riches de détails crus ou d'évocations poétiques. Le style est bref, direct, les phrases courtes saisissent un détail parmis d'autres, l'attention est fixée. Les allers et retours entre le présent et les souvenirs de l'auteur nous promènent au pays de l'émotion.
Bernard Giraudeau s'adresse directement à son ami, fait allusion à leurs conversations, aux rêves de voyages de Roland. Ils ont même échaffaudé un projet de voyage aux Marquises. Dans certains passages très émouvants l'auteur s'inquiète de la santé de son ami, sans jamais tomber dans le pathos.
La lecture de ce livre m'a permis de découvrir un Bernard Giraudeau passionné et sensible, conscient de ses doutes et de ses limites. Il s'émerveille de la beauté du monde et souffre au même instant du malheur croisé sur sa route. Il cherche à connaître les gens qu'il côtoit hors des circuits touristiques, donne sa chemise et ses chaussures au serveur en Afrique du sud, accepte de transmettre le témoignage d'un journaliste menacé en amérique du sud.
Parfois ses portraits sont tracés avec férocité, comme celui d'un chef mafieux en amazonie, regorgeant de détails écoeurants
"Il n'a pas de regard, seulement deux boutons entre les boursouflures. Il bave son jus de lentilles entre deux lèvres mortes."
D'autres sont plus tendres comme celui de Moussa, l'enfant araignée de Gorée.
J'ai aimé ce bouquin pétrit d'émotion et de poésie. J'ai savouré le style de certains passages comme on suce un carré de chocolat. Et je ne regrette pas les larmes versées sur d'autres , elles furent bienvenues pour me rappeler l'humanité de ce monde.
-"Toi tu rêves et tu crois ce que je dis. Alors je te raconte...et quand je te raconte, tu vis ce que je fais, tu le fais aussi.
10 septembre 2007
Jaoui, oui oui
Je suis abonnée à France loisirs. Oui, je sais, ça fait un peu ringard à l'époque des "Fnac, Virgin et autres Cultura". C'est un héritage familial et sentimental. Ma maman était abonnée à ce genre de "clubs" alors je suis abonnée.
Et donc, je me rends régulièrement dans la boutique du club quelques jours avant ma date limite d'achat ( j'ai horreur de recevoir la selection) et je regarde les nouveautés.
Et au printemps j'ai trouvé ceci:
Jusqu'à présent je n'achetais pas de bouquins dans le secteur de l'épanouissement personnel. Je les feuilletais dans les rayons des boutiques mais je n'osais pas les rapporter à la maison. Un peu comme si je trouvais ça honteux. Allez savoir pourquoi!!! Qui pourrait avoir honte de soigner son épanouissement personnel, hein?
Mais ce jour là je l'ai fait. J'ai acheté le livre de Hubert Jaoui.
Ca devait être le bon moment. Le moment de passer à l'action.
Depuis le temps que je tripote mon stylo, que je gribouille du papier, que je cogite sur mes bouts de rimes ou la chute d'un chapître...
Je l'ai tout de suite trouvé sympa, Hubert. Joyeux, clair, pragmatique. Le genre de type avec qui on a envie de tailler une bavette, de discuter le bout de gras.
Le plus fort, c'est qu'il a réussi à me convaincre que moi aussi je pouvais être une personne créative, il suffisait juste de le vouloir.
Alors j'ai voulu. Et j'ai pu.
Et voilà pourquoi je suis là aujourd'hui sur ce blog, pourquoi j'ose parler de mon goût pour l'ecriture à mes proches,pourquoi je vais tenter de participer à des ateliers d'écritures sur le net ou dans ma ville, pourquoi je me sens mieux.

